Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 10:51

SALOMON XR MISSION

 

Il y a un mois je présentais sur Wanarun la nouvelle gamme Salomon Printemps/Eté 2012 et je donnais rendez-vous fin avril début mai pour un focus sur le concept XR.

Comment alterner les surfaces sans forcément changer de chaussures, comment aligner les kilomètres sur bitume ou chemin avec le même modèle ?

Pour cela Salomon nous propose deux solutions, la XR Crossmax 1 et la XR Mission. C’est de cette dernière dont je vais vous parler aujourd’hui.

 

1. Éléments attendus  - Liste des attributs techniques transmis par le fabriquant.

Type de chaussures : Trails, Routes et Chemins

Type de Foulées : Universelle

Poids du coureur : moins de 75kg

Poids : 299g en 42.5

Coloris : Noir/Jaune

SENSIFLEX : Technologie qui favorise la transition talon-pointe et permet de combiner maintien et liberté de mouvement.

SALOMON CONTAGRIP : Technologie unique d'adhérence offrant accroche et durabilité pour un poids minimum grâce à une combinaison astucieuse : gomme, géométrie et densité.

SALOMON ORTHOLITE : La semelle de propreté allie une mousse Ortholite spéciale à un berceau de talon en EVA garantissant confort et amorti complémentaires

SALOMON OS TENDON : Technologie de transition talon-point optimale pour une meilleure qualité de course

 

 

2. Tests terrain - Adaptabilité au terrain

Test sur chemin caillouteux : Pour ma part maintien du pied incertain dans les parties techniques notamment en descente, l’avant du pied n’est pas suffisamment maintenue et se dérobe. L’amorti est convenable en attaque du talon. Sur une surface plate sans dénivelé ni dévers, la chaussure offre un bon confort et stabilité grâce à la largeur généreuse de sa semelle. Elle est légèrement renforcée sur le devant du pied, mais il est préférable d’éviter de taper les cailloux. La faible épaisseur de la semelle ne nous fait pas non plus oublier le terrain.

 

Test sur chemin boueux : En attaque talon la XR Mission passe sans encombre des parties boueuses et glissantes, mais ce n’est pas pour autant une chaussure généreuse. Le relief de la semelle sur la partie interne de l’avant pied, très typé route, la rend instable et fuyante (sur terrain gras). Comme pour la grande majorité des modèles, toutes marques confondues, la XR Mission n’est pas imperméable ! En revanche l’eau s’évacue très bien et la chaussure sèche rapidement.

 

Test sur terrain mixte (sentier battu-asphalte-herbe) : On rentre là dans l’univers de la chaussure. J’ai parcouru plus de 70 km avant d’écrire ces quelques mots. Le passage d’une surface à l’autre se révèle très confortable. La semelle colle un peu au bitume mais la chaussure est constamment présente et se montre très agréable en sous-bois et sur de l’herbe.

 

 

3. Éléments perçus - Hygiène et sécurité, Confort, Durabilité

Le poids de la chaussure est dans la moyenne de marché. Avec 324gr (pointure 42 1/3) sur ma balance elle affiche néanmoins 25gr de plus qu’annoncé par Salomon.

La boite à Orteils (« Toebox » partie d'une chaussure qui couvre et protège nos orteils) est large et d’un grand confort, mais ce confort pourrait paraitre un handicap dés-lors que le relief du terrain requière plus de maintient en latéralité.

J’ai apprécié le mesh super extensible avec insert TPU. Ce matériau étirable dans la région du métatarse qui prend en compte le gonflement du pied par forte chaleur ou fort kilométrage.

Avec une hauteur de 20 mm au talon et 10mm au niveau des orteils, le drop est légèrement inférieur à la majorité des chaussures de course. Je ne suis pas un adepte du minimaliste mais je pense que cette particularité joue aussi dans le confort de la chaussure. On retrouve sur ce modèle comme sur la majorité des Salomon une semelle de propreté Ortholite confortable et bien modelée.

Comme vous pouvez le constater sur les photos ci-dessous la semelle extérieure de la Mission XR n'est pas trop agressive. Grace à son relief elle se positionne ainsi sur le créneau choisi d’une chaussure mixte.

 

Ma conclusion sera la suivante :

Si on garde à l’esprit que la XR Mission est une chaussure d'entraînement tout terrain (bitume et sentier) pour courtes et moyennes distances, alors c’est une bonne chaussure. Une fois aux pieds, la sensation de confort est immédiate et ce notamment grâce à la largeur de la toebox. C’est vraiment sont point fort.

Le laçage Quicklace (concept Salomon connu et éprouvé) est rapide, facile et précis notamment grâce aux œillets coulissants.

Les passages accidentés et caillouteux nous rappelle que la chaussure n’est pas spécifiquement typé pour ce terrain, en revanche sa capacité à alterner différentes surfaces est indéniable, ça marche quoi …. Mais cette spécificité fait qu’évidement la XR Mission n’excelle pas en route ou en Trail…. Son plus c’est incontestablement sa mixité, c’est une très bonne chaussure polyvalente pour entrainement sur courtes et moyennes distances.

 

Prix de vente indiqué : 115€

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 23:07

Inscription validée - voilà mon objectif pour 2013
Par laurentraymond.over-blog.com
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 22:32

Voilà une nouvelle très réjouissante. Je crois que je tiens là mon objectif principal pour 2013 !
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 21:21

En route pour la 27eme édition du Marathon Des Sables. Demain matin départ des avions pour Ouarzazate, transfert en bus puis en camion militaire pour atteindre le 1er bivouac. Samedi journée de contrôles administratif et médical et Dimanche matin à 11h (9h locale) c'est parti !!! Chanceux participants que je vais suivre cette année depuis mon ordinateur. NOSTALGIE NOSTALGIE
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 22:38
Amandine va bientôt participer au 27eme MDS. Elle fait parti de notre bande "team Bledrunner". Je vous livre tel quel l'article publié sur rue89.com Pourquoi j’ai décidé de courir six marathons en
six jours Amandine Bouhéret (Daphné Riols/DR) Il y a les coureurs qui souhaitent aller plus vite et ceux qui veulent aller plus loin. Je fais partie de ceux qui veulent toujours plus. J’ai commencé
par le 20 km de Paris, puis le semi-marathon et le marathon de notre chère capitale. Aux origines de mon amour pour la course, il y a mon métier d’architecte et mon rôle de chef d’entreprise. Je
pense constamment à mon travail. Courir pour s’organiser dans son travail POURQUOI CE TÉMOIGNAGE Amandine nous a écrit un mail. Elle voulait nous raconter l’expérience qu’elle s’apprêtait à vivre :
lemarathon des sables. Cette course qui se déroule dans le désert du sud du Maroc est réputée pour être l’une des plus dures au monde. Nous avons voulu comprendre ce qui motivait Amandine à courir
autant et dans des conditions si extrêmes.R.G. En 2008, quand j’ai débuté la course à pied, j’ai constaté très rapidement que mes sorties m’aidaient dans mon travail. En courant, je pouvais à la
fois réguler ma pression professionnelle, mais aussi m’organiser et appréhender mes journées. Le running est alors un moment de réflexion sur moi-même et sur mes activités. Je me dépasse à travers
le sport mais je me détache aussi des tracas quotidiens. La mise à l’épreuve de mon corps m’offre en contrepartie un bien-être mental spectaculaire. Rien de mieux pour relativiser les évènements
professionnels quotidiens parfois éprouvants et le rythme soutenu de mon métier. En allant chercher mon dossard au marathon de Paris, je suis tombée sur un stand du village expo, un des
organisateurs de l’écotrail de Paris. Courir 80 km et terminer au premier étage de la Tour Eiffel ? Je m’y voyais déjà ! Et onze mois plus tard, j’en passais la ligne d’arrivée ! Je cours 68km,
juste pour m’entraîner Mais alors, j’ai aussi découvert le trail, la course en nature sur les chemins accidentés. En trail, le nombre de kilomètres compte peu, c’est le trio dénivelé-nature du
terrain-distance qui en révèle sa complexité. A chacun ses plaisirs, mais selon moi, la diversité du trail permet de casser la monotonie de la course sur route. J’ai choisi mon camp ! Plus les
distances s’allongent, plus des compétitions viennent s’intégrer à mon planning d’entraînement. Je me suis étonnée à m’entendre dire : « Je cours la Saintélyon (68 km) juste pour m’entraîner. » Ou
encore : « Je participe au Team trail 24 h du Grand Brassac (course durant 24 h en relais par équipe de trois coureurs) mais il faut que je fasse gaffe à ne pas avoir trop de courbatures pour
pouvoir courir dans deux jours. » Les distances ne m’impressionnent plus car je reste focalisée sur mon objectif actuel, le 27emarathon des sables qui se déroulera du 6 au 16 avril 2012. Cette
course consiste à courir environ 240 km en 6 étapes dans le désert marocain. Six marathons en six jours Amandine Bouhéret (Daphé Riols/DR) Je vais courir en portant un sac de 9 kilos sur le dos Je
serai en semi-autonomie, c’est-à-dire que je porterai mon sac à dos d’environ neuf kilos contenant mon matériel pour dormir, manger, me soigner, et trois litres d’eau distribués petit à petit par
l’organisation. La gestion de l’effort et la motivation sont essentiels pour pouvoir terminer cette course. La base de mon entraînement a donc consisté d’une part à renforcer ma capacité à
enchaîner les distances sans jours de repos et d’autre part à me construire un moral infaillible. En effet, savoir courir vite et longtemps c’est bien, mais un élément important à ne pas négliger
est de pouvoir contrôler ses pensées lors de la course. Quand je cours, le mouvement répétitif de mes jambes et la fatigue entraînent mes pensées à se laisser aller. C’est parfois comme un rêve
éveillé. Si une difficulté physique survient (un essoufflement, une douleur, la faim, la soif ou même simplement se faire doubler), on peut prendre une direction négative dont il est très difficile
de pouvoir sortir sans s’y être préparé avant. C’est pourquoi un coureur bien entraîné physiquement peut abandonner une course car il n’a pas la persévérance et la volonté pour la terminer. Manger
de la nourriture « en poudre » pendant une semaine Le marathon des sables est une épreuve difficile techniquement vu le nombre de kilomètres, mais encore plus moralement vu les conditions
auxquelles je vais être confrontée : courir avec un sac à dos lourd, dans du sable mou ; par des températures extrêmes variant de 5°C la nuit à 40°C la journée ; dormir par terre le soir ; ne pas
prendre de douche pendant une semaine ; manger de la nourriture « en poudre » pendant 1 semaine. Je me construis mon moral d’acier en vivant 24h/24 avec le marathon des sables dans mes pensées.
Depuis le début de mon entraînement, à chaque fois que je suis irritée ou qu’une difficulté me fait face dans ma vie quotidienne, je me dis : « Reste calme, ce n’est rien comparé à ce que tu vas
vivre là-bas, reste calme. » Deux semaines avant le jour J, je suis prête ! J’ai le mental et la forme physique. Je rentre dans la dernière phase de mon entraînement : le repos. Il fait partie
intégrante de l’entraînement. Partir sans s’être reposée avant la course et c’est l’échec assuré. Il faut maintenant « recharger les batteries ». Je diminue considérablement le sport, je pense à
autre chose, je me détends en attendant le départ : le 6 avril. Amandine Bouhéret
Par laurentraymond.over-blog.com - Publié dans : Portraits
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